Umair Haque is Director of the Havas Media Lab. I thaink that he has writen a sound viewpoint in the Harvard Business Review blog.
The real roots of the crisis aren’t about liquidity requirements, reserve ratios, or monetary transmission mechanisms. No amount of regulation or rule-making can fix it. And mere « growth » in GDP, as we’re discovering, isn’t a cure for it.
What really caused the crisis was the fact that we didn’t care. Bankers didn’t care about the loans they issued. Boards didn’t care about bankers. Shareholders didn’t care about boards. Markets didn’t care about shareholders. Communities didn’t care about markets. Society didn’t care about communities. No one cared much about society.
The fundamental question, then, is this: why not? My answer’s simple — and probably even simplistic. But it will serve well enough to make a point. We didn’t care because we were chasing stuff. The real crisis is a crisis of nihilism: the belief that apart from stuff, nothing else matters economically. In the name of stuff, we sacrificed what mattered: people, community, comity, trust, education, skill, quality, happiness — and tomorrow itself.
Full Paper : http://blogs.hbr.org/haque/2010/02/the_real_roots_of_the_crisis.html
Culture, Economie
Culture, Entreprise, Wall Street

Un clip très intéressant rélaisé par l’Ecole de Paris du Management sur le sauvetage d’Alstom. Extraits : http://video.ecole.org/clip_Alstom/ALSTOM_CLIP.html
« Quoiqu’il arrive, n’abandonnez jamais, jamais ! « . Patrick Kron, Président du Groupe
Entreprise
Capitalisme, Culture, Management, Patrons, Redressement

LA TRIBUNE : A l’origine de la crise, il y aurait aussi cette culture trop virtuelle que favorise Internet, dans les jeunes générations.
JEAN-MARIE MESSIER : L’importance prise par la finance virtuelle, où oeuvrent des traders trentenaires qui ont pris des risques sans les mesurer, me paraît être un reflet assez fidèle du monde des jeux vidéo. Dans cet espace virtuel, les effets de la prise de risque et de l’échec sont très éloignés de ce qu’ils sont dans la réalité. En créant une moindre sensibilité au risque, cette culture particulière génère un comportement dangereux pour la collectivité. Il est dans l’intérêt de tous d’apprendre à nos enfants à être dans la vraie vie, une vie où l’on ne se remet pas des échecs simplement en relançant le jeu.
Jean-Marie Messier, ancien président de Vivendi Universal
« Mes idées pour sortir de la crise »
Source : Interview dans la Tribune du 15 Janvier 2009
Culture, Société
Culture, Messier, Vie quotidienne
La culture, un remède à la crise ?
La crise financière fait aussi des victimes chez les patrons. Il est frappant de voir que comme en 1929, certains patrons ruinés se donnent la mort aujourd’hui en Europe et aux Etats-Unis. Au delà des quelques exemples célèbres, Patrick Légeron, psychiatre, nous explique que « un certain nombre de patrons sont en grande souffrance. Leur solitude est très forte. Si le patron a l’air inquiet, tout le monde panique ». Du coup, il nous conseille de miser aussi sur « la vie personnelle, le sport et la culture« .
En savoir plus,
http://www.leparisien.fr/abo-faits-divers/certains-sont-en-grande-souffrance-10-01-2009-367881.php
Culture, Entreprise, Psychologie
Crise de 1929, Culture, Réagir
Et si la crise produisait du Beau ?
Il parait qu’il y a une bonne nouvelle à New York : avec l’effondrement de l’Art Contemporain – 30 à 40 % des galeries vont fermer – , les musées vont reprendre leur liberté !!

« Ils étaient complètement dépassés par la situation, incapables de suivre l’inflation du prix des oeuvres, et totalement à la merci de leurs trustees, ces membres de conseil d’administration qui sont aussi les principaux bailleurs de fonds. Et qui imposaient leurs desiderata, y compris en matière de programmation artistique – quand ils n’ouvraient pas un musée rien que pour eux, dans un entrepôt de Miami ou un garage de Moscou, et se posaient en arbitres du goût. »
A creuser et à suivre…
Arts
Art, Culture, Musée
Ne pas oublier le livre remarquable d’Hannah Arendt , La Crise de la culture, Gallimard, coll. « Folio », Paris, 1972
Hannah Arendt nous rappelle notamment que le dévoiement de la culture ne résulte pas de sa massification. Même quand la culture était réservée à une élite sociale, le rapport entre société et culture était utilitariste :
« Le philistin méprisa d’abord les objets culturels comme inutiles, jusqu’à ce que le philistin cultivé s’en saisisse comme d’une monnaie avec laquelle il acheta une position supérieure dans la société, ou acquit un niveau supérieur dans sa propre estime. »
Une analogie avec l’époque actuelle ?… Et si la crise actuelle faisait un peu de ménage dans la pseudo-culture ?
Arts, Culture, Livres
Culture, Livre
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